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Jean-François Millet : Des glaneuses

Fichier:Jean-François Millet - Gleaners - Google Art Project 2.jpg
Fidèle à l'un de ses sujets favoris, la vie paysanne, Millet livre dans ce tableau le résultat de dix années de recherches autour du thème des glaneuses.
Ces femmes incarnent le prolétariat rural. Elles sont autorisées à passer rapidement, avant le coucher du soleil, dans les champs moissonnés pour ramasser un à un les épis négligés.

Le peintre en représente trois au premier plan, dos cassé, regard rivé au sol.
Il juxtapose ainsi les trois phases du mouvement répétitif et éreintant qu'impose cette âpre besogne : se baisser, ramasser, se relever.

Leur austérité s'oppose à l'abondance de la moisson au loin : meules, gerbes, charrette et la multitude de moissonneurs qui s'agitent.
Ce foisonnement festif et lumineux paraît d'autant plus lointain que le changement d'échelle est abrupt.
La lumière rasante du soleil couchant accentue les volumes du premier plan et donne aux glaneuses un aspect sculptural. Elle souligne vivement leurs mains, nuques, épaules et dos et avive les couleurs de leurs vêtements.

Puis, lentement, Millet estompe les lointains pour produire une atmosphère dorée et poudreuse, accentuant l'impression bucolique de l'arrière-plan.
Le personnage à cheval, isolé à droite est vraisemblablement un régisseur.
Chargé de surveiller les travaux réalisés sur le domaine, il veille également à ce que les glaneuses respectent les règles liées à leur activité.
Sa présence ajoute une distance sociale en rappelant l'existence des propriétaires dont il est l'émanation.
Sans user d'anecdotes pittoresques, par des procédés plastiques simples et sobres, Millet confère à ces glaneuses, pauvres sans doute, mais pas moins dignes, une valeur d'emblème, dénuée de tout misérabilisme.
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Les Arts Florissants jouent Rameau, « Forêts paisibles » extrait des Indes Galantes

   Les Arts Florissants célèbrent leur 40e anniversaire lors d'un concert événement à la Philharmonie de Paris. Aux côtés d'invités exceptionnels, les deux directeurs musicaux William Christie et Paul Agnew font revivre quelques grandes pages qui ont traversé l'histoire de l'Ensemble (Haendel, Purcell, Charpentier, Lully). Vous découvrez ici le tube de l'opéra Les Indes Galantes de Rameau, "Forêts paisibles" avec la soprano Sandrine Piau, la basse Lisandro Abadie et le Chœur des Arts Florissants.
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Attilio Ariosti « Vorreste, o mie pupille » – LUCIO VERO

    dramma en trois actes – livret de Nicola Francesco Haym d’après Apostolo Zeno – représenté au King’s Theatre de Londres, les 7, 10, 14, 17, 21, 24 et 28 janvier 1727, en ouverture de la saison de l’Académie royale, sans succès – avec Faustina Bordoni dans le rôle de Berenice – personnages : (Lucilla (soprano), Berenice (soprano), Aniceto (castrat alto), Vologeso (ténor), Lucio Vero (ténor), Claudio (ténor), Niso (basse)

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JOAN MIRO

 

Peintre et sculpteur espagnol (Barcelone 1893-Palma, Majorque, 1983). Peintre à la verve éclatante, lié au surréalisme, Joan Miró inventa un langage plastique qui puise largement aux sources de sa Catalogne natale. Passionné aussi par d’autres formes d’art, il s’illustra notamment dans le domaine de la céramique. De la Catalogne à la France.Fils d’horloger et petit-fils, par sa mère, d’ébéniste, Joan Miró entre à l’École des beaux-arts de Barcelone en 1907. Il tombe malade en 1911, et part se rétablir dans la ferme de Montroig, propriété de sa famille. Il obtient dès lors de se consacrer entièrement à la peinture, qu’il étudie activement de 1912 à 1915. À la même époque, il se lie avec des artistes catalans, parmi lesquels le céramiste Josep Llorens Artigas.En visitant les expositions de l’avant-garde française à Barcelone, Miró découvre le fauvisme et le cubisme, dont l’influence est particulièrement sensible dans ses paysages de Montroig, dits « détaillistes » en raison de leur précision presque naïve (la Ferme, 1921-1922, National Gallery of Art, Washington). À Paris, où il s’est établi en 1920, il se lie avec Picasso et André Masson, ainsi qu’avec les représentants du dadaïsme. Il adhère au surréalisme, qui répond à sa tendance à l’onirisme, à son expérience de l’automatisme, générateur d’un humour exemplaire, et à sa quête du merveilleux (le Dialogue des insectes, 1924-1925, collection privée ; le Carnaval d’Arlequin, id., Buffalo ; Personnage lançant une pierre à un oiseau, 1926, MoMA, New York). Il passe l’été à Montroig, donnant alors dans une poétique dont le Chien aboyant à la lune (1926, Philadelphie) est l’expression accomplie.
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Louis De Caix D’Hervelois-Pièces de Viole

         Louis d’Hervelois de Caix (de son vrai nom, mais publiant sous celui de Louis de Caix d’Hervelois), né à Ainval (Somme) en 1677 et mort à Paris le 17 octobre 1759, est un des derniers grands compositeurs de l’école française de viole. Élève probable de Marin Marais, contemporain de Roland Marais, de Jacques Morel ou de Charles Dollé, il a beaucoup publié pour la viole de gambe, dont la faveur à cette époque déclinait à l’avantage de celle du violoncelle

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Ana Moura – Desfado

   Un châle, une guitare portugaise, une voix et beaucoup d’émotion. Symbole reconnu du Portugal, cette simple image peut décrire le fado, une musique du monde qui est portugaise.

    Dans son essence, il chante l’émotion, les chagrins d’amour, la profonde nostalgie, cette célèbre « saudade» de celui qui est parti, la vie quotidienne et les conquêtes. Les rencontres heureuses et malheureuses de la vie sont un thème infini d’inspiration.

     Le fado est fado, il vient du cœur de l’âme portugaise et qu’il n’y a pas de distinctions à faire. Malgré tout, certains se risquent à distinguer le fado professionnel de l’amateur. Le premier est chanté par celui qui fait de sa voix son mode de vie. Le second, connu aussi comme « vadio » (vagabond), a d’autres caractéristiques, bien que le caractère nostalgique reste le même. Réapparaissant actuellement dans les quartiers populaires de Lisbonne, le chanteur de fado n’est jamais invité… il s’invite tout seul et n’a pas de répertoire précis. À Coimbra, le fado a des caractéristiques particulières et il est chanté par les étudiants.

En 2011, le fado en tant que chanson urbaine de Lisbonne, symbole identitaire de la ville et du pays, a été inscrit par l’UNESCO au Patrimoine de l’Humanité.

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Christina Pluhar & L’Arpeggiata with Philippe Jaroussky

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Louis Moreau Gottschalk (1829 Nouvelle Orléans – 1869

Louis Moreau Gottschalk (1829 Nouvelle Orléans - 1869) : La Chute des Feuilles Op.42 (1860) - Mélodie de N. R. de Espadero de la Havane.
Gottschalk est un musicien américain qui appliqua la virtuosité des musiciens romantiques européens à des mélodies et rythmes créoles et latinos ! Une musique légère, mais non sans charme.quant à moi je suis sous le charme.....
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LA PÉRIODE BLEUE ( PICASSO) chanson de Bob Dylan


La période bleue est une période importante de la production artistique de Pablo Picasso, allant de 1901 à 1904. Elle précède sa période rose (1904-1906). La période bleue tient son nom de la couleur bleu qui est la teinte dominante de ses tableaux de cette époque. Elle est marquée par les thèmes mélancoliques de la mort, de la vieillesse, et de la pauvreté, mais ne l’empêche pas d’être satirique. Ces œuvres sombres, inspirées par l’Espagne mais peintes à Paris, sont généralement ses œuvres les plus connues, bien qu’à l’époque il ne les ait vendues que difficilement.


« Tangled Up in Blue est une chanson fort évocatrice du style de poésie de Bob Dylan dans lequel les notions rationnelles d’espace et de temps sont mises à mal. Dans une interview de 1978 il expliquait son style de cette manière: « Il n’y a pas de notion du temps. On ne respecte pas le temps. Vous avez hier, aujourd’hui et demain dans la même pièce, et tout peut arriver. ». Selon les interprétations, le morceau raconte les hauts et les bas d’un couple, ou d’un triangle amoureux, ou de plusieurs couples, qui n’arrêtent pas de se déchirer et de se refaire au fil de la chanson. La fin elle-même est ouverte, et le protagoniste manifeste son intention de reconquérir à nouveau son amour perdu: So now I’m goin’ back again, I got to get to her somehow… Ce qui peut se traduire comme ça : Donc je repars à nouveau, Il faut que je la retrouve d’un manière ou d’une autre… ».
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Allons, ma douce aimée
 Voici poindre le matin d’or.(John Dowland)

Allons, ma douce aiméeVoici poindre le matin d’or.La terre toute entière, le ciel tout entier,D’amour et de plaisir parlent:Que tes bras, apprennent l’étreinte,Et tes douces lèvres roses le baiser,Et mêlons nos âmes dans un bonheur partagé.Les yeux sont faits pour ajouter à la grâce,
Pour voir et pour pleurer d’un amoureux chagrinFace au froid dédain de la beauté.Allons, ma douce aimée,Le matin d’or s’enfuit,Tandis que le disque solaireDarde ses traits ardents,Dissipant toute ombre,
Badinant, s’attardant dans les boisPour dérober à l’amour son secret.Hâtons-nous, ma douce aiméeVolons, mourons de désir,Emplis de doux espoirs et du feu céleste.
Allons, ma douce aiméeNe pare pas en vainLes charmes d’une belle qui devrait se leverComme le matin pur.Les lis au bord de la rivièreEt les fleurs de Chypre à peine éclosesNe désirent d’autre beauté que la leur.La parure nourrit l’orgueil,Au plaisir se mesurent les délices de l’amour ;Hâte donc, ma douce aimée, notre envol désiré

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Bach – Widerstehe doch der suende –

On ne sait pas avec certitude quand et en vue de quelle célébration dominicale cette cantate a été écrite. Il est sûr cependant qu’il s’agit d’une cantate de jeunesse que Bach composa durant son séjour à Weimar. Le texte de la cantate est de Georg Christian Lehms, bibliothécaire à la cour, et destiné à l’Oculi, troisième dimanche de Carême. Selon certains (par exemple Christoph Wolff), la cantate date de 1713 ou 1714 et la première aurait été exécutée le dimanche 24 mars1715. D’autres pensent que Bach n’écrivit pas cette cantate spécifiquement pour ce dimanche Oculi, parce qu’il existe déjà une cantate de 1715 pour cette occasion, la BWV 80a, Alles, was von Gott geboren. Il est également possible que la cantate ait été écrite pour le septième dimanche après la Trinité de 1714 soit le 15 juillet. Pour cette destination liturgique, trois autres cantates ont franchi le seuil de la postérité : les BWV 107, 186 et 187.

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Henry Purcell: « Hark! How the songsters of the grove » (A.Scholl & P.Jaroussky)

Hark! hark! how the Songsters of the Grove;

Sing, Sing Anthems to the God of Love.

Hark! hark! how each Amarous winged pair,

with Love’s great Praises fill the Air;

On ev’ry side the Charming sound

does from the hollow Woods rebound.

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Leonardo Vinci: Sinfonia from the opera Partenope

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J.PACHELBEL – HEXACORDUM APOLLNIS –

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Handel – Messiah, If God be for us

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Georg Philipp Telemann. Suite in A major. TWV 55:A7

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Jean Sibélius (1865-1957) Étude Opus 76 n°2

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Chopin-Scherzo Op.31 -Rubinstein

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Jean-Philippe Rameau – Les Indes Galantes (orchestral suite)

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M.-R. Delalande: Miserere Mei, Deus S.27

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Stefano Landi – Passacaglia della vita (Bisogna Morire)

Tu te trompes

en pensant que les années

ne vont jamais finir.

Il faut bien mourir.

La vie est un songe.

Elle semble si douce,

mais la joie est courte,

il faut bien mourir.

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Giovanni Battista Pergolesi : Flute Concerto in G Major – James Galway / I Solisti Veneti

Marin Marais : grand ballet

www.youtube.com/watch

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